La géométrie de l’âme avant la technique : Avant de commencer toute analyse, Mona se met en état de méditation et de contemplation devant le thème astral, qu’elle perçoit toujours comme la magnifique « géométrie d’une âme », quelles que soient ses tensions.
Les trois règles d’or en consultation : Sa formatrice initiale lui a transmis une consigne stricte : « Premièrement : ne pas faire le mal. Deuxièmement : ne pas faire le mal. Troisièmement : ne pas faire le mal ». Elle refuse que l’astrologie devienne un outil d’emprise ou de contrôle et la garde au service de la connaissance de soi.
L’alliance de l’astrologie et du druidisme : Elle a découvert l’astrologie en autodidacte à 24 ans, au moment même où elle entrait en druidisme. Pour elle, ces voies sont inséparables : les druides antiques étaient de grands astronomes et la lecture du ciel permet d’engager une conversation avec le divin et notre identité cosmique.
Face aux clients qui se plaignent de n’avoir « rien » dans la vie, elle s’amuse à leur rappeler qu’ils possèdent « tout un lotissement pour eux tout seuls » : 12 maisons astrologiques pour expérimenter toutes les étoiles et énergies du cosmos.
La métaphore du chevalier face à son thème : Lors de sa conférence sur la Quête du Graal, elle compare les 144 chevaliers de la Table Ronde aux 144 combinaisons du zodiaque (12 signes x 12 ascendants). Face aux défis de notre thème, elle explique que l’on a toujours trois choix : laisser le cheval à l’écurie (ne pas avancer), se conduire de manière « cavalière », ou se comporter de manière « chevaleresque ».
Les déterminismes et le « point de liberté » : À la grande question du libre arbitre, elle répond que nous naissons couverts de « manteaux de déterminismes » (biologiques, sociaux, historiques). La première étape vers la liberté est d’accepter ces conditionnements. Ensuite, nous pouvons utiliser ce que la philosophie druidique nomme le « point de liberté » (le choix de faire ceci, cela, ou autre chose) pour galoper librement à l’intérieur de notre propre « clôture » existentielle.
Le « syndrome de Neptune » et les planètes rétrogrades : Elle accorde une grande importance aux planètes rétrogrades dans un thème, s’appuyant notamment sur le travail du Dr Janine Fontaine concernant le « syndrome de Neptune », qui marque souvent des personnes aux grands questionnements ou souffrances psychiques.
Le refus des consultations fusionnelles : L’astrologie relève de l’intime et du secret. Elle raconte avoir du animer malgré elle, une séance pour deux amies qui voulaient y assister ensemble sous prétexte qu’elles « ne se cachaient rien ». Pour Mona, la présence d’un tiers empêche la justesse de l’échange et bloque les messages qui ne doivent être adressés qu’à une seule personne.