Une dominante uranienne : Sagittaire Ascendant Verseau, avec Uranus angulaire en maison 4 opposé à Mercure et Vénus en maison 10, et un carré Jupiter-Saturne. Germaine Holley disait à Fanchon que pour être astrologue, il faut « un bon Uranus et un bon Saturne ».
Dans la lignée de Charles Vouga et Germaine Holley : Fanchon travaille dans la lignée de ces deux astrologues du XXe siècle ; Germaine Holley lui a confié le droit moral sur son œuvre. Une astrologie à la fois scientifique (Charles Vouga a été l’un des premiers à étudier Pluton) et ésotérique, nourrie du courant d’Alice Bailey. Une lignée que Fanchon poursuit aujourd’hui avec de jeunes astrologues, dont Faustine Austerlitz.
Une rencontre fulgurante : en 1976, Fanchon consulte Germaine Holley. À la fin de la séance, l’astrologue lui suggère qu’elle pourrait faire de l’astrologie. Une semaine plus tard, Fanchon suivait ses cours.
Chercheuse avant tout : Fanchon n’a jamais vécu de l’astrologie : chercheuse et enseignante, elle a fait des études jusqu’au doctorat en sciences de l’éducation. Pour être un bon astrologue, il faut selon Fanchon aimer l’astrologie, être toujours en recherche, aimer les autres et aimer les aider à avancer.
Le livre à lire les yeux fermés : Une astrologie pour l’ère du Verseau de Charles Vouga, transcription de conférences qui « nourrit toute une vie ».
Entrer par les générations : Fanchon commence par les planètes transpersonnelles, Pluton, Neptune et Uranus, pour situer la personne dans sa génération et son moment historique, et arrive au Soleil en dernier. C’est l’objet de l’Almanach Astrologique des Générations, écrit avec Faustine Austerlitz.
Un collectif de soleils : pour Fanchon, l’ère du Verseau ne demandera pas aux êtres de s’adapter : chacun devra devenir pleinement soi-même pour prendre sa place dans « un collectif de soleils », selon l’expression de Charles Vouga.